Réformes judiciaires…

Rachida Dati est en position de réussir là où d’autres ont échoué.

Les feux sont braqués sur la réforme de la carte judiciaire. Mais entre les paroles et les actes, il y a le gouffre de la pusillanimité et de l’opposition systématique, si bien que d’Henri Nallet en 1989 à Elisabeth Guigou en 1997, en passant par Pierre Méhaignerie et Jacques Toubon, ces quatre honorables Gardes des sceaux de gauche et de droite, se sont cassés les dents sur le projet de réforme qu’ils avaient caressé.

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